Combattre nos maux avec nos mots – Comment la littérature me sauve chaque jour

Que vous soyez un lecteur qui prend son temps ou un dévoreur de livres à plein temps, nous sommes tous ici pour la même chose significative : nous aimons les mots.

C’est pour cette raison que je tenais à vous présenter Jules aujourd’hui. Dans cette communauté quasi-exclusivement féminine, rares sont les garçons qui lisent et qui en parlent ouvertement. Jules a récemment crée sa chaine Youtube et je vous encourage toutes à regarder sa vidéo « Les lectures de Lougris – Le fabuleux pouvoir de votre cerveau #1 » (cliquez ici)

Le format de la vidéo est un peu plus long de ce qu’on a l’habitude de voir puisqu’elle dure quasiment une demie-heure. Mais ne vous fiez pas à l’apparence de longueur. C’est une vidéo puissante, fouillée, engagée et passionnée. Jules nous parle de sa maladie et d’à quel point la littérature a joué un rôle dans sa guérison, à quel point elle l’a aidé à remonter la pente. Son but premier n’est pas de faire des « vues » ou d’attirer du monde, il a fait cette vidéo car il en ressenti le besoin.

Il prône le partage, le développement de la connaissance, valeur que je partage également. Aussi, ce n’est en aucun cas une pub que je vous fait mais un simple conseil à mes amis amoureux des mots. Regardez cette vidéo. Car au delà de l’évidente portée littéraire (avec la présentation du livre de Deepak Choprah), nous apprenons avec une attention et une facilité déconcertantes de nombreuses choses absolument passionnantes. Cela permet également de relativiser sur sa propre vie et d’ouvrir son esprit différemment.

La littérature est une bénédiction qui, lorsque l’on nous offre la possibilité de la découvrir pleinement, peut nous sauver de tous les maux.

Quels maux ?

Je n’ai pas souffert de cette pathologie dont Jules a été touché mais la littérature m’a – entre autre chose – permis de me sauver (ou de me protéger) de la solitude.

Jamais une déception n’a pas été doucement estompée grâce à un livre. Alors il y a eu beaucoup de déceptions… et beaucoup de livres !

Bien sûr et comme tout le monde, j’ai mes œuvres de prédilection, mes livres qui me font du bien rien qu’en ouvrant une page au hasard… Des livres qui, (fait plutôt amusant), ne sont pas des romans feelgood, bien au contraire!  Je ne cache plus mon amour pour Zola et on ne peut pas dire que son réalisme et ses détails caustiques soient des plus joyeux mais pourtant ses œuvres m’ont sauvé de ce sentiment si horrible qui est de se sentir tristement, malheureusement, désespérément seul. Mais Zola n’est pas le seul !

Souvent je répète que je ne suis pas née à la bonne époque. En lisant, je découvre des mondes, des époques si différentes de la nôtre. Et bien que je sois persuadée que la place des Femmes dans ces époques que je chérie sans réellement les connaître devait être extrêmement compliquée, j’aurai aimé être la progressiste du moment, celle qui bougeait les choses.

Mais les choses, tu peux les bouger maintenant, non ?

C’est un peu plus compliqué que cela. Comme je ne sens pas forcément à mon aise au XXIème siècle, je me réfugie dans les ouvrages historiques, biographiques, datés dans le temps. Et comme je ne me sens pas à mon aise, je n’ose pas. Pas pour l’instant.

La Littérature à mes yeux, c’est la lecture mais c’est aussi l’écriture.

L’écriture fait tout autant partie de moi. Voire plus.

« Ecrire, c’est hurler sans bruit » disait si justement Marguerite Duras. J’ai tant besoin d’hurler physiquement mais je ne peux pas alors j’hurle avec mes mots. J’écris comme un exutoire. J’écris pour me sentir mieux. J’écris pour me rassurer, me délivrer.

J’écris pour exister. 

Chaque jour en lisant, en écrivant, en raturant, en recommençant, je façonne mon propre style, ma propre plume. J’espère un jour arriver à un stade où je laisserai les autres me lirent, où j’assumerai ce que j’écris.

Pour en revenir à Jules, je tenais à dire que je le trouve extrêmement courageux. C’est très difficile de parler devant une caméra, de s’exposer ainsi au regard extérieur. J’ignore s’il est de même pour vous mais j’ai une très grosse peur du regard des autres. S’exposer ainsi, c’est s’exposer aux critiques, aux moqueries. Les adolescents ne sont pas tendres entre eux… et les jeunes adultes non plus !

Cela me freine et c’est si dommage. Mais chaque jour je me délivre un peu plus. Il y a quelques mois, il me semblait impossible d’écrire sur un blog public. Les gens changent et moi aussi.

Quelle sera la prochaine étape ?

L’avenir me le dira…

Je vous souhaite une excellente journée !

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