« Juste avant la nuit » d’Isabel Ashdown – Chronique littéraire

Dans toutes les bonnes librairies à partir du 1er mars 

Février s’est achevé et avec lui une jolie nouveauté, reçue dans le cadre de la #TeamThriller du Cherche-Midi : « Juste avant la nuit » d’Isabel Ashdown. 

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Quel coup de coeur !

Vous allez-vite savoir pourquoi…


Quatrième de couverture :

Lors des funérailles de leur mère, Jess retrouve sa sœur Emily, perdue de vue depuis près de quinze ans. Elle lui propose de venir habiter chez elle et son mari, James, dans leur maison de l’île de Wight. Le soir du Nouvel An, le couple part faire la fête et laisse Emily avec leur bébé, Daisy. Lorsqu’ils rentrent, au petit matin, la police est là. Daisy a disparu. Le cauchemar commence. Bien vite, le commissaire Jacobs, en charge de l’enquête, relève des incohérences dans les récits des uns et des autres. Entre secrets et mensonges, les relations entre les protagonistes se fissurent peu à peu au cours d’un huis clos éprouvant. Que s’est-il réellement passé cette nuit-là ?

En virtuose du suspense psychologique, Isabel Ashdown joue un jeu pervers avec son lecteur, qui suspecte les personnages les uns après les autres, avant qu’un des nombreux rebondissements vienne relancer la donne. Une révélation !


Qu’en ai-je pensé ? 

Une révélation, c’est le mot ! Quelle atmosphère étouffante, quel suspens incroyable et quel beau jeu de révélations suggestives. Isabel Ashdown joue avec nos émotions et c’est un pur délice. J’ai lu la quatrième de couverture succinctement car je déteste en savoir trop sur l’histoire avant de commencer une nouvelle lecture. Pourtant, je ne peux nier le sentiment très négatif que j’ai tout de suite ressenti vis à vis du personnage de Jessica. Amusant non, les premières impressions ? Plus cette femme était gentille, compréhensive, présente, plus je me demandais « mais pourquoi elle agit comme cela ? ». Avant de finalement accepter l’idée qu’elle ne se comportait pas de manière forcée, qu’elle était tout simplement une personne adorable.

Un personnage que je porte dans mon coeur, Jessica bien entendu. Un personnage que je  ne supporte pas ? Emily ! C’est un véritable cri du coeur et je le revendique mais j’ai rarement ressenti un tel sentiment envers une héroïne (ou anti-héroïne) de roman. Je déteste tout chez elle et je vous mets au défi de lui trouver la moindre qualité.

La petite Daisy, disparait au début de l’ouvrage mais elle fait partie intégrante de l’histoire car tout tourne autour de sa disparition. Entre mélodrames familiaux et véritables souffrances, les 400 pages filent et défilent à une vitesse folle et c’est un plaisir délicieux. C’est presque trop court tiens !

Les nombreux retours en arrière permettent au lecteur de découvrir la véritable personnalité des protagonistes tout en se faisant sa propre idée. C’est un huit-clos familial aux doux airs d’enquête criminelle, ce qui n’est pas pour me déplaire.

Je recommande cette lecture !

Il y a des jours où elle se dit qu’elle est peut-être morte et que le lieu qu’elle prend pour sa maison n’est autre que l’enfer.

 


Un petit mot sur l’auteur :

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Isabel Ashdown est née à Londres. Elle vit dans le Sussex. Juste avant la nuit est son premier roman publié en France.

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